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La joie par l’ «art solidaire»

Nous vivons une époque de glorification de l’individu. Les intérêts de la majorité sont soumis à la réussite de quelques-uns. Le « cocooning » est entré dans nos vies, et surtout dans nos cerveaux, comme un mantra qui règlera notre détresse, qu’elle soit psychologique ou financière. Dans un monde où les thérapies dites alternatives sont à la mode, à l’heure du « psychologiquement correct », le salut passe par l’individu nous répète-t-on. Comme si la richesse des uns ou la pauvreté des autres, n’était que la conséquence de leurs seules décisions ou le fruit de la providence…  Pourtant, quand la maladie et la pauvreté confinent à l’isolement, ces « thérapies » de toutes sortes demeurent à la fois tout aussi inaccessibles qu’inefficaces. La convivialité et le partage d’une passion enterrée peuvent, à l’inverse, être d’une efficacité déconcertante.

L’histoire commence par une Accordeure de Montréal-Nord qui s’est décidée à renouer avec sa passion, la peinture. La pratiquer, oui, mais pourquoi pas la partager ? Une annonce sur le site de l’Accorderie , cela n’engage à rien ? Pas tout à fait, car à l’Accorderie, tout est question d’échange et de solidarité. Vous n’avez pas d’argent mais vous avez du temps ? Le prix est fixé à une demi-heure par participant pour chaque cours d’initiation à la peinture à l’huile. Et là, oh, surprise, une membre, puis, deux, puis trois, puis, quatre répondent à l’annonce. Mais je ne connais rien à la peinture ! Je ne crois pas que je serai capable. Soit, elles s’en remettent à la sagesse de la professeure qui les guidera pas à pas. Depuis janvier, tous les samedis matins, ce groupe de femmes installe ses chevalets et s’applique minutieusement à reproduire des paysages ou des natures-mortes. Le plaisir de partager un savoir, la découverte d’un talent qu’on ne croyait pas posséder, la complicité qui se développe de semaine en semaine, la fierté d’accomplir une œuvre opèrent une véritable métamorphose. La création contagieuse de l’ « art solidaire » a fait naître la joie dans le regard de chacune d’elles…

Une joie qui est devenue une véritable excitation lorsqu’elles ont appris que leurs plus belles œuvres seraient exposées au mois de mai à la maison culturelle et communtauaire de Montréal-Nord.

Chronique parue dans le Guide de Montréal-Nord : http://www.guidemtlnord.com/Opinion/Chroniques-9351

 

L’avenir du logement social

L’annonce de l’évacuation des 48 résidents de la coopérative le Pascal, au 6376, de la rue Pascal, soulève bien des inquiétudes. Surtout qu’elle se fait dans un contexte où le gouvernement fédéral se retire définitivement du financement du logement social amorcé il y a plusieurs années. Et s’il s’agissait de la pointe de l’iceberg ?

Les locataires ont appris qu’ils devaient évacuer l’immeuble, aux prises avec des problèmes de moisissure et ils se demandent où ils vont loger. Bien que les autorités se soient engagées à maintenir les subventions à la vingtaine de locataires qui y ont droit, ce n’est pas évident pour eux.

Mais tous les logements sociaux ne sont pas en mauvais état, loin de là ! Au contraire, à cause de leur mission première d’offrir du logement de qualité à prix raisonnable aux ménages à faible revenu, les propriétaires de ces logements, des organismes à but non lucratif ou des sociétés paramunicipales, assurent le maintien de la qualité de vie de leurs résidents. De plus, comme c’est le cas dans les coopératives, les locataires sont aussi des membres qui ont un pouvoir sur les décisions concernant leur immeuble et leur logement.

 Non, l’inquiétude ne vient pas de là mais des choix des gouvernements. Au Québec, ce sont environ 125 000 logements sociaux qui ont bénéficié des programmes fédéraux au cours des dernières décennies.  Avec l’annonce de son désengagement du financement du logement social, le gouvernement fédéral va progressivement se retirer au cours des cinq prochaines années.

Comment les ménages à faible revenu pourront alors assumer les coûts du logement ? Pourront-ils faire face au coût des travaux d’entretien et de réparation ? Non, bien sûr. Et à Montréal-Nord, il s’agit de plusieurs centaines d’unités qui risquent de se trouver dans cette situation si rien n’est fait.

« Pour le moment, ni la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), ni la Société d’habitation du Québec (SHQ) n’ont prévu de plan financier pour compenser la cessation des subventions fédérales. Les deux instances affirment qu’elles étudient actuellement les besoins des ménages à faible revenu », pouvait-on lire dans La Presse, dernièrement[1].

Les membres de la Coopérative Le Pascal sont inquiets. Les voisins de l’immeuble seront sûrement inquiets d’avoir un logement barricadé à côté de chez eux. Les locataires de logements sociaux encore financés par le gouvernement, à Montréal-Nord sont inquiets.

Pas vous ?

Paru dans Le Guide de Montréal-Nord


[1] Logement social : au bord de la crise – Élise Prioleau – La Presse – 11 janvier 2012

Men anpil chay pa lou…

Nous étions une vingtaine dans le local du CLSC de Montréal-Nord, pour échanger sur la mobilisation citoyenne autour d’Episole, l’Épicerie solidaire de l’Est,  qui vient de fêter sa première année d’existence. Autour de la table, une majorité de citoyennes et de citoyens d’ascendance haïtienne, engagés auprès de Margarette Pierre pour offrir un accès à une alimentation saine et économique dans un quartier où les besoins sont criants. Mais Épisole, c’est plus que cela

En effet, l’organisation s’est donné aussi comme mission de « favoriser l’engagement de ses membres afin qu’ils soient eux-mêmes acteurs de changement dans leur communauté ». C’est dans le cadre d’un projet de mobilisation citoyenne, soutenu par la Direction de la santé publique de Montréal et Montréal-Nord en santé que l’on m’avait demandé de présenter l’approche  de mobilisation citoyenne déployée par Parole d’excluEs aux membres et administrateurs d’Épisole.

Le défi est de taille ; on fait le constat que plusieurs membres ont adopté une attitude passive de consommation de service : ils viennent chercher leur panier ou se le font livrer mais ils ne s’impliquent pas dans l’organisation.

Plusieurs idées s’échangent après ma présentation : faire une enquête sur les besoins des résidents, du porte à porte, glisser un feuillet dans les paniers, former un comité avec les membres les plus motivés… On sent la détermination à aller de l’avant, à trouver les bonnes formules pour que les membres comprennent que cette organisation est la leur, qu’ils peuvent dire leur mot, l’influencer voir décider de son orientation.

Déjà, autour de la table, plusieurs membres qui y croient fermement sont engagés dans le développement du projet. Ils s’engagent à recruter chacun au moins une personne pour la prochaine réunion, fixée dans trois semaines, le temps de mobiliser les forces.

On repart, « boostés » par le proverbe haïtien que nous apprend une membre du Conseil d’administration présente : Men anpil chay pa lou, ce qui signifie en créole « Beaucoup de mains allègent la charge ».

ÉPISOLE est localisé au 6318 de Normandie (angle Rolland entre Henri-Bourassa et Maurice-Duplessis)

Tél. : 514-965-1887

Chronique parue dans le Guide de Montréal-Nord : http://www.guidemtlnord.com/Chroniques/-Il-etait-une-fois-Montreal-Nord/2012-02-23/article-2905839/Men-anpil-chay-pa-lou…/1

 

Les membres adoptent les orientations 2011-2012

Le 26 novembre dernier, les membres de Parole d’excluEs, ont adopté en Assemblée générale, les Orientations 2011-2012. Dans le but de favoriser les échanges et les réflexions, le Conseil d’administration avait déposé une ébauche à l’occasion d’une première assemblée générale, le 15 octobre 2011.

On discute des orientations

Ainsi, les membres ont pu prendre connaissance des propositions issues des différentes instances (Collectif, conseil d’administration, réunions d’équipes, Comités citoyens, etc.) et rédigées par le Conseil d’administration. Durant les cinq semaines qui ont séparé les deux assemblées, des discussions ont eu lieu à différents niveaux. Lors de l’assemblée générale du 26 novembre, les membres ont dicuté les orientrations en ateliers. Des amendements ont été apportés aux propositions du Conseil d’administration et le document a finalement été adopté en plénière.

Ce fut un bel exercice d’appropriation de nos orientations par les membres !

 

 

VOUS AVEZ DIT, CITOYEN ?

(CHRONIQUE PARUE DANS LE GUIDE DE MONTREAL-NORD)

Il est des mots qui se font et défont au gré de l’histoire et des modes. Certains disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus, d’autres reviennent de façon cyclique depuis la nuit des temps. Prenons le mot citoyen. Il a connu bien des vies et des définitions depuis son origine latine, civitas, jusqu’au Regroupement citoyen de l’îlot Pelletier, de Montréal-Nord Lire la suite dans www.guidemtlnord.com

Il faut dire que le terme prête à confusion chez certains. Autant, il peut être rassembleur pour celles et ceux qui veulent prendre part à la vie de leur village, de leur arrondissement ou de leur pays, autant il peut être facteur d’exclusion pour d’autres, les nouveaux arrivants par exemple. À plusieurs reprises, j’ai entendu des personnes invitées à s’exprimer à l’occasion de réunions : « je ne suis pas citoyen, je suis seulement résident permanent ». Ainsi, pour ces personnes, le droit à s’exprimer et à participer à la vie de leur communauté est directement lié à leur statut de citoyenneté.

Pourtant, c’est seulement à partir du 19ème siècle que l’on associe le terme à un statut juridique, la nationalité, et non plus comme celui d’un individu participant à la vie de la cité. Il est vrai que l’emploi des mots dans un sens juridique a plutôt tendance à en rétrécir la définition. Peut-être trouvait-on qu’on était allé trop loin dans la période de la Révolution française, alors que le terme citoyen et citoyenne avait pris la place de monsieur et madame.

Depuis quelque temps, on sent un regain dans l’usage du mot bien qu’une certaine confusion semble présente sur le sens à lui donner. Comme dans tout effet de mode, on cherche à se l’approprier : ainsi, certains disent « parler au nom des citoyens ». Cela semble assez opposé à la définition que nous propose l’encyclopédie libre Wikipedia : « La citoyenneté est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d’être reconnu comme membre d’une cité (aujourd’hui d’un État) nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active ». Il n’y aurait là aucun lien avec la nationalité ni aucune délégation de prise de parole. Au contraire, je retiens l’idée de la reconnaissance par les autres de la citoyenneté de chacun comme acteur engagé dans la vie de sa communauté.

Et vous, vous sentez-vous citoyen ? Prenez-vous part à la vie de votre rue, de votre école, de votre cité ? Se faire reconnaître comme membre à part entière de la cité, quelle que soit sa nationalité, voilà un beau projet de vie qui traversera toutes les modes.

Patrice Rodriguez

coordination@parole-dexclues.ca

POUR UNE ANNÉE 2012 EN SANTÉ !

Et hop, nous voilà en 2012. Quelques jours seulement nous séparent de l’an dernier, le temps de revoir la famille, pour ceux qui en ont, de s’empiffrer de nourritures grasses, pour ceux qui le peuvent et de prendre des résolutions… qu’on ne tiendra pas ! Vous trouvez que j’utilise des clichés et que je généralise ? Vous avez raison. Une fois n’est pas coutume et en attendant de passer aux choses sérieuses, on peut s’amuser un peu sur le clavier de l’ordinateur. Autant je n’aime pas Noël et ce qui l’entoure, autant je suis excité chaque année par le passage de la nouvelle année…

Qu’est-ce qui pourra bien me faire plaisir en 2012 ? Ce qui me semble le plus important, c’est la santé pour tous, aussi bien l’accès aux soins de santé que le maintien en santé de la population. Sur le plan personnel, sans aucun doute, cela se traduira par le fait de monter sur les raquettes que ma conjointe m’a offertes. Une bonne façon de me réconcilier avec l’hiver que je boycotte depuis tant d’années ! Et puis, cela contribuera à me maintenir en forme : vélo l’été et raquette l’hiver. Belle combinaison ! Et de quoi faire disparaître les marques laissées par le foie gras, l’agneau, le bon vin et autres super calories partagées sans remords ni regrets avec les gens que j’aime !

Évidemment, c’est bien peu pour combler une année. Si je pouvais partager les bienfaits de l’activité physique avec un maximum de nos concitoyens ! Pour cela, il nous faudrait développer le transport actif. Selon l’Agence de santé du Canada, «le transport actif, c’est toute forme de transport où l’énergie est fournie par l’être humain – la marche, la bicyclette, un fauteuil roulant non motorisé, des patins à roues alignées ou une planche à roulettes. Il existe de nombreuses façons de faire du transport actif, que ce soit marcher jusqu’à l’arrêt d’autobus ou se rendre à l’école/travail en bicyclette».

L’agence poursuit : « Le transport actif procure des bienfaits à de nombreux points de vue : santé – le transport actif offre une occasion d’être physiquement actif de façon régulière; social – le transport actif est accessible aux Canadiens et augmente les contacts sociaux; transport – le transport actif réduit la congestion routière; environnement – le transport actif est écologique et peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre; économique – le transport actif permet d’économiser en essence et en stationnement ».

Formidable ! Encore faut-il que nos infrastructures le permettent. Vous avez essayé la bicyclette sur Henri-Bourassa ou Pie IX ? Moi oui. Au risque de ma santé et, parfois, j’ai l’impression de ma vie !

Comme dirait l’autre, il faut que les bottines marchent avec les babines. Tiens, ce pourrait être une résolution qu’on partage en 2012 ?

Chronique parue dans le Guide de Montréal-Nord : http://www.guidemtlnord.com/Chroniques/Lecho-de-la-parole—collaboration-citoyenne-16905

 

La Voisinerie, une place verte pour la parole citoyenne

Ce projet illustre bien la volonté des citoyens de l’îlot Pelletier de se mobiliser en vue de créer un espace de verdure convivial facilitant les rencontres et les échanges entre les familles du secteur. La création de cette nouvelle entité urbaine intégrera les besoins des résidants d’un secteur principalement exposé aux îlots de chaleur et à l’insécurité.

C’est entre la rue Garon et l’avenue Pelletier et entre le boulevard Henri-Bourassa,  et la rue Amos, que le projet vise la réhabilitation des stationnements situés dans la cour arrière des résidences. Ce nouvel espace vert aura des retombées concrètes sur le voisinage.

D’une part, ce projet permettra l’amélioration de la qualité de l’air, la diminution du bruit ambiant et le rafraîchissement de la température dans les quelques 196 appartements avoisinants. D’autre part, il contribuera à l’amélioration des relations et des rapports entre les résidants, au renforcement du sentiment d’appartenance, à l’amélioration du sentiment de sécurité, à la transformation de l’image du quartier,  ainsi qu’à la création d’une zone d’agriculture urbaine pour des jardins collectifs.

Plan du futur site

 

La première phase débutera dans les prochaines semaines. Les travaux seront réalisées sur la moitié de la surface : excavation, préparation du
site,  évacuation des matières résiduelles, des matériaux excavés, installation des barrières de protection et de panneaux d’information ainsi que la plantation de végétaux.  La seconde phase ser complétée en 2012.

Les citoyens du quartier auront accès à la Voisinerie de façon progressive et pourront profiter de ses nombreux avantages.

Ce projet se réalise grâce à la précieuse collaboration des partenariats suivants :  l’Arrondissement de Montréal-Nord, Gérecomm (Gestion des Ressources Communautaires), le  Regroupement citoyens de l’îlot Pelletier (RCIP),  la SHAPEM et SOVERDI (La Société de verdissement du Montréal Métropolitain).

AVIS DE CONVOCATION – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

(SUITE ET FIN DE L’ASSEMBLÉE DU  02 OCTOBRE 2010)

CherE membre,

Lors de l’assemblée générale du 02 octobre 2010, nous avions déposé le rapport financier non-vérifié 2010. Il nous faut maintenant procéder à l’adoption des états financiers vérifiés. C’est pourquoi nous vous invitons à la poursuite et la conclusion de cette assemblée générale annuelle de Parole d’excluEs qui aura lieu:

le 18 août 2011, de 18h30 à 19h30, au local de Parole d’excluEs situé au 4903, rue Ontario Est, local 002 à Montréal.

Vous trouverez ci-joint la proposition d’ordre du jour. Nous vous prions de bien vouloir l’avoir avec vous lors de la rencontre pour éviter le gaspillage de papier.

Veuillez s’il vous plaît confirmer votre présence avant le 05 août prochain en appelant au 514-658-3560 ou en nous faisant parvenir un courriel à administration@parole-dexclues.ca tout en spécifiant  le nombre de personnes qui vous accompagneront.

Un léger buffet vous sera servi.

Merci et bonne journée!

Chantal Aznavourian,

Secrétaire/trésorière

PROJET D’ORDRE DU JOUR – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE (SUITE ET FIN DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 02 OCTOBRE 2010) – JEUDI 18 AOÛT 2011, DE 18H30 À 19H30 – AU LOCAL DE PAROLE D’EXCLUES – 4903, rue ONTARIO EST # 002 – MONTRÉAL – H1V 0A8

 

  1. ACCUEIL ET PRISE DE PRÉSENCES - 18H00
  2. MOT DE BIENVENUE ET OUVERTURE DE L’ASSEMBLÉE - 18H30
  3. NOMINATION DE LA PRÉSIDENCE ET DU SECRÉTARIAT D’ASSEMBLÉE – 18H35
  4. ADOPTION DE L’ORDRE DU JOUR  – 18H40
  5. PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS 2009 (SUITE)  – 18H45
  6. NOMINATION DU VÉRIFICATEUR – 19H15
  7. INFORMATIONS - 19H20
  8. LEVÉE DE L’ASSEMBLÉE  -19H30

 

Un beau défi pour un emploi stimulant…

OFFRE D’EMPLOI

ChargéE de Mobilisation citoyenne

CONTEXTE

Parole d’excluEs (www.parole-dexclus.qc.ca) mène un projet-pilote dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve afin de lutter contre
l’exclusion sociale et économique. Ce projet se caractérise par :

  • La mobilisation citoyenne, l’accompagnement et le soutien à la prise en charge collective
  • Une action terrain, dans un environnement stimulant et en évolution.

L’action se construit en alliance avec la SHAPEM (Société d’Habitation Populaire de l’Est de Montréal), qui développe du logement communautaire dans une vision de revitalisation urbaine.

DESCRIPTION DU POSTE

Sous la responsabilité du Coordonnateur général et en lien étroit avec le Comité local d’implication citoyenne-Maisonneuve (CLIC-M),
le-la ChargéE de mobilisation citoyenne :

  • Établit des liens solides avec la population locale
  • Soutient la mobilisation et la prise en charge par les citoyenNEs

La réalisation du mandat exigera principalement de :

  • Identifier  et être présent dans les lieux de rencontre des citoyenNEs sur le  territoire
  • Recruter des résidents du secteur
  • Organiser et coordonner des activités publiques (Voisineries, assemblées, etc.)
  • Impulser et soutenir l’implication des citoyenNEs
  • Accompagner les citoyenNEs dans la prise en charge de leurs structures (CLIC-M, Parole d’excluEs, Accorderie)
  • Assurer une communication constante
  • Encourager l’émergence de projets et d’actions collectifs
  • Participer aux instances de Parole d’excluEs
  • Participer à des instances locales de mobilisation

COMPÉTENCES SPÉCIFIQUES

  • Amener les citoyenNEs à une prise en charge collective
  • Analyser l’environnement et investir le territoire
  • Connaître les méthodes et techniques de développement de groupe
  • Faire émerger la parole des citoyenNEs
  • Comprendre les enjeux politiques, sociaux et économiques en milieu urbain
  • Maîtriser le français parlé et écrit
  • Utiliser les outils informatiques (Suite Office et courriel)

ATOUT ADDITIONNEL

  • Expérience dans un comité de citoyens
  • Habileté à travailler en contexte de mixité sociale et économique
  • Connaissance de Parole d’excluEs

CONDITIONS DE TRAVAIL :

  • Salaire                      :        16 $ à 18 $/heure, selon expérience
  • Horaire                    :        5 jours/semaine, selon horaire flexible (35 heures/semaine)
  • Durée                       :        Remplacement congé maladie (trois mois, renouvelable)
  • Date d’embauche  :        Immédiate

Faire parvenir votre curriculum vitae, accompagné d’une lettre de motivation avant le 13 juin 2011, 17h00, à : Comité de sélection – Chargé de mobilisation citoyenne – HM: administration@parole-dexclues.ca

IMPORTANT : Ce poste est ouvert sans distinction aux femmes et aux hommes. Veuillez noter que seulEs les candidatEs retenuEs seront contactés à des fins d’entrevue.

Une fin d’année en beauté !

Le local communautaire de l’avenue Pelletier ouvrait ses portes à la communauté pour dresser un portrait des réalisations du Regroupement citoyen de l’Ilôt Pelletier (RCIP) au cours de l’année 2010. Au menu, présentation par les citoyens de leurs projets, exposition de photos, musiciens, un buffet géant et… le Père Noël en personne !

La distribution de cadeaux

C’est plus de 70 personnes, dont 45 enfants qui ont pris possession de leur local et ont festoyé toute la soirée dans une atmosphère de camaraderie et, pour certains, de retrouvailles. La rencontre des cultures et des générations a créé une « atmosphère magique », selon certains participants. D’autres disaient que c’était « la plus belle fête de l’avenue Pelletier ».

Retrouvailles devant l'exposition de photos

Une bien belle manière de finir l’année 2010 !